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Message du directeur

 Message - Lancement nouvelle grille RMT

« Un jour nouveau commence, un jour reçu de toi, Père, nous l’avons remis d’avance en tes mains, tel qu’il sera. » (Hymne du lundi de la deuxième semaine PTP)

Bien aimés dans le Seigneur et tous très chers,

Béni soit Dieu pour le don de Radio Maria et qui la protège comme son instrument d’évangélisation.

Tout en continuant de rendre grâce pour tant de grâces, je suis heureux de vous annoncer le démarrage de la nouvelle grille des programmes en ce 29 Septembre 2014, Fête des Archanges Michel, Gabriel et Raphael.   Lire la suite.........

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C'est maintenant le moment favorable

homélies Kovié

Les Homélies prononcées au cours du pèlerinage de Kovié 2015. 

1ère messe 

Homélie du Père Gervais N'TSOUGAN 

2ème messe 

Homélie du Père Placide TEFE

3ème Messe 

Homélie de Mgr. Denis AMOUZU-DZAKPA

 

 

Les Homélies prononcées au cours du pèlerinage de Kovié 2014. 

1ère Messe 

Homélie prononcée par le Père Emmanuel MAWUSSI 

2ème Messe 

Homélie prononcée par le Père DZOKPE  

3ème Messe 

Homélie prononcée par Mgr. Denis (archevêque de Lomé)

 

VI World Conference
“Sur les chemins du monde avec Marie”
Collevalenza – 25-30 Octobre 2015 

STREAMING AUDIO LIVE

 

 Low quality:  Streaming Audio LQ      High quality:  Streaming Audio HQ 

 

STREAMING VIDEO LIVE

 

Voici le programme en live audio and video des moments forts du Congrès Mondial 

 

Dimanche 25 octobre 2015

De 18.30h à 19.30h : Sainte Messe de Inauguration  

lundi 26 octobre 2015

9.00 à 11.30 - Conférences de Ferrario et du Père Livio
17.00 à 18.30 :  Chapelet, Sainte Messe avec les Vêpres

Mardi 27 octobre 2015

18.00 à 18.30:  Chapelet, Sainte Messe avec les Vêpres

Mercredi 28 octobre 2015

15.00 à 18.30 :  Chapelet, Sainte Messe avec les Vêpres

Jeudi 29 octobre 2015

8.00 à 9.00 Sainte messe dans la Basilique St. Pierre - Vatican
11.00  Audience privée (streaming audio live) avec le Pape François 
18.00pm Audience privée (streaming video en différé) avec le Pape François

Vendredi 30 Octobre 2015

10.30 à 11.30 Sainte Messe de conclusion de congrès

JESUS CHRIST EST LE VISAGE DE LA MISERICORDE DU PERE

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« Jésus Christ est le visage de la miséricorde du Père »

C’est par cette affirmation que le Pape François commence sa Bulle d’Indiction (Lettre-Décret) invitant tous les chrétiens à entrer dans une année Sainte de la Miséricorde de Dieu.

Commencée le 8 décembre 2015, il s’achève le 20 novembre 2016 en la Solennité de notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers.

Une Année de grâce, comme « un temps favorable pour l’Eglise, afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace », (Bulle d’indiction n°3).

Une Année de grâce au cours de laquelle chaque fidèle pourra obtenir une indulgence plénière pour ses propres péchés ou pour un défunt. Pour l’obtenir, le fidèle est appelé à accomplir un bref pèlerinage vers une Porte Sainte ouverte dans la Cathédrale ou une église établie par l’Evêque diocésain. Ce moment doit être uni au Sacrement de la Réconciliation et à la célébration de la Sainte Eucharistie, récitation de la profession de foi (CREDO) et la prière pour la personne du Pape d’une part et pour les intentions qu’il porte dans son cœur pour le bien de l’Eglise.et du monde entier d’autre part.

Une Année de grâce où le peuple chrétien est appelé à réfléchir et pratiquer les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles : « Donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts, conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts », (Bulle d’invitation, n°15).

Fructueuse Année Sainte Extraordinaire de Miséricorde !

R.P. Auguste Koffi Happy EGAH

 

Message du Pape pour carême 2015

Chers frères et sœurs,

Le Carême est un temps de renouveau pour l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Cor 6, 2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons. Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous prenons nos aises, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que tout me réussit, j’oublie ceux qui ne vont pas bien. Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence. Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement. Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence.

L’indifférence envers son prochain et envers Dieu est une tentation réelle même pour nous, chrétiens. C’est pour cela que nous avons besoin d’entendre, lors de chaque Carême, le cri des prophètes qui haussent la voix et qui nous réveillent.

Dieu n’est pas indifférent au monde, mais il l’aime jusqu’à donner son Fils pour le salut de tout homme. A travers l’incarnation, la vie terrestre, la mort et la résurrection du Fils de Dieu, la porte entre Dieu et l’homme, entre le ciel et la terre, s’est définitivement ouverte. Et l’Église est comme la main qui maintient ouverte cette porte grâce à la proclamation de la Parole, à la célébration des sacrements, au témoignage de la foi qui devient agissante dans l’amour (cf. Ga 5, 6). Toutefois, le monde tend à s’enfermer sur lui-même et à fermer cette porte par laquelle Dieu entre dans le monde et le monde en lui. Ainsi, la main, qui est l’Église, ne doit jamais être surprise si elle est repoussée, écrasée et blessée.

C’est pourquoi, le peuple de Dieu a besoin de renouveau, pour ne pas devenir indifférent et se renfermer sur lui-même. Je voudrais vous proposer trois pistes à méditer pour ce renouveau.

1. « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance » (1Co 12, 26) – L’Église

La charité de Dieu qui rompt ce mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est offerte par l’Église dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant. Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur de Dieu et des hommes. La liturgie du Jeudi Saint, avec le rite du lavement des pieds, nous le rappelle bien. Pierre ne voulait pas que Jésus lui lave les pieds, mais il a ensuite compris que Jésus ne veut pas être seulement un exemple de la manière dont nous devons nous laver les pieds les uns les autres. Ce service ne peut être rendu que par celui qui s’est d’abord laissé laver les pieds par le Christ. Seul celui-là a « part » avec lui (Jn 13, 8) et peut ainsi servir l’homme.

Le Carême est un temps propice pour nous laisser servir par le Christ et apprendre ainsi à servir comme lui. Cela advient lorsque nous écoutons la Parole de Dieu et recevons les sacrements, en particulier l’Eucharistie. En elle, nous devenons ce que nous recevons : le Corps du Christ. Grâce à ce corps, cette indifférence, qui semble prendre si souvent le pouvoir sur nos cœurs, ne trouve plus de place en nous. Puisque ceux qui sont du Christ appartiennent à l’unique Corps du Christ et en lui personne n’est indifférent à l’autre. «  Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie » (1 Co 12, 26).

L’Église est une communio sanctorum parce que les saints y prennent part, mais aussi parce qu’elle est communion de choses saintes : l’amour de Dieu révélé à nous dans le Christ ainsi que tous les dons divins. Parmi eux, il y a aussi la réponse de tous ceux qui se laissent atteindre par un tel amour. Dans cette communion des saints et dans cette participation aux choses saintes personne n’a rien en propre, et ce qu’il possède est pour tout le monde. Et puisque nous sommes liés en Dieu, nous pouvons faire quelque chose autant pour ceux qui sont loin, que pour ceux que nous ne pourrions jamais rejoindre par nos propres forces, puisque nous prions Dieu avec eux et pour eux, afin que nous nous ouvrions tous ensemble à son œuvre de salut.

2. « Où est ton frère ? » (Gn 4, 9) – Les paroisses et les communautés

Il est nécessaire de traduire tout l’enseignement de l’Église universelle dans la vie concrète des paroisses et des communautés chrétiennes. Réussit-on au cœur de ces réalités ecclésiales à faire l’expérience d’appartenir à un seul corps ? Un corps qui en même temps reçoit et partage tout ce que Dieu désire donner ? Un corps qui connaît et qui prend soin de ses membres les plus faibles, les plus pauvres et les plus petits ? Ou bien nous réfugions-nous dans un amour universel qui s’engage en faveur d’un monde lointain mais qui oublie le Lazare qui est assis devant sa propre porte fermée ? (cf. Lc 16, 19-31).

Pour recevoir et faire fructifier pleinement ce que Dieu nous donne, il faut dépasser les frontières de l’Église visible dans deux directions.

D’une part, en nous unissant à l’Église du ciel dans la prière. Quand l’Église terrestre prie, s’instaure une communion de service réciproque et de bien qui parvient jusqu’en la présence de Dieu. Avec les saints qui ont trouvé leur plénitude en Dieu, nous faisons partie de cette communion dans laquelle l’indifférence est vaincue par l’amour. L’Église du ciel n’est pas triomphante parce qu’elle a tourné le dos aux souffrances du monde et se réjouit toute seule. Au contraire, les saints peuvent déjà contempler et jouir du fait que, avec la mort et la résurrection de Jésus, ils ont vaincu définitivement l’indifférence, la dureté du cœur et la haine. Tant que cette victoire de l’amour ne pénètre pas le monde entier, les saints marchent avec nous qui sommes encore pèlerins. Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église, convaincue que la joie dans le ciel par la victoire de l’amour crucifié n’est pas complète tant qu’un seul homme sur la terre souffre et gémit, écrivait: « Je compte bien ne pas rester inactive au Ciel, mon désir est de travailler encore pour l'Église et les âmes » (Lettre 254,14 juillet 1897).

Nous aussi, nous participons aux mérites et à la joie des saints et eux participent à notre lutte et à notre désir de paix et de réconciliation. Leur bonheur de jouir de la victoire du Christ ressuscité nous est un motif de force pour dépasser tant de formes d’indifférence et de dureté du cœur.

D’autre part, chaque communauté chrétienne est appelée à franchir le seuil qui la met en relation avec la société qui l’entoure, avec les pauvres et ceux qui sont loin. L’Église est, par nature, missionnaire, et elle n’est pas repliée sur elle-même, mais envoyée à tous les hommes.

Cette mission est le témoignage patient de celui qui veut porter au Père toute la réalité humaine et chaque homme en particulier. La mission est ce que l’amour ne peut pas taire. L’Église suit Jésus Christ sur la route qui la conduit vers tout homme, jusqu’aux confins de la terre (cf. Ac 1,8). Nous pouvons ainsi voir dans notre prochain le frère et la sœur pour lesquels le Christ est mort et ressuscité. Tout ce que nous avons reçu, nous l’avons reçu aussi pour eux. Et pareillement, ce que ces frères possèdent est un don pour l’Église et pour l’humanité entière.

Chers frères et sœurs, je désire tant que les lieux où se manifeste l’Église, en particulier nos paroisses et nos communautés, deviennent des îles de miséricorde au milieu de la mer de l’indifférence !

3. « Tenez ferme » (Jc 5, 8) – Chaque fidèle

Même en tant qu’individus nous sommes souvent tentés d’être indifférents à la misère des autres. Nous sommes saturés de nouvelles et d’images bouleversantes qui nous racontent la souffrance humaine et nous sentons en même temps toute notre incapacité à intervenir. Que faire pour ne pas se laisser absorber par cette spirale de peur et d’impuissance ?

Tout d’abord, nous pouvons prier dans la communion de l’Église terrestre et céleste. Ne négligeons pas la force de la prière de tant de personnes ! L’initiative 24 heures pour le Seigneur, qui, j’espère, aura lieu dans toute l’Église, même au niveau diocésain, les 13 et 14 mars, veut montrer cette nécessité de la prière.

Ensuite, nous pouvons aider par des gestes de charité, rejoignant aussi bien ceux qui sont proches que ceux qui sont loin, grâce aux nombreux organismes de charité de l’Église. Le Carême est un temps propice pour montrer cet intérêt envers l’autre par un signe, même petit, mais concret, de notre participation à notre humanité commune.

Enfin, la souffrance de l’autre constitue un appel à la conversion parce que le besoin du frère me rappelle la fragilité de ma vie, ma dépendance envers Dieu et mes frères. Si nous demandons humblement la grâce de Dieu et que nous acceptons les limites de nos possibilités, alors nous aurons confiance dans les possibilités infinies que l’amour de Dieu a en réserve. Et nous pourrons résister à la tentation diabolique qui nous fait croire que nous pouvons nous sauver et sauver le monde tout seuls.

Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de vivre ce temps de Carême comme un parcours de formation du cœur, comme l’a dit Benoît XVI (cf. Lett. Enc. Deus caritas est, n. 31). Avoir un cœur miséricordieux ne veut pas dire avoir un cœur faible. Celui qui veut être miséricordieux a besoin d’un cœur fort, solide, fermé au tentateur, mais ouvert à Dieu. Un cœur qui se laisse pénétrer par l’Esprit et porter sur les voies de l’amour qui conduisent à nos frères et à nos sœurs. Au fond, un cœur pauvre, qui connaisse en fait ses propres pauvretés et qui se dépense pour l’autre.

Pour cela, chers frères et sœurs, je désire prier avec vous le Christ en ce Carême : « Fac cor nostrum secundum cor tuum » : « Rends notre cœur semblable au tien » (Litanies du Sacré Cœur de Jésus). Alors nous aurons un cœur fort et miséricordieux, vigilant et généreux, qui ne se laisse pas enfermer en lui-même et qui ne tombe pas dans le vertige de la mondialisation de l’indifférence.

Avec ce souhait, je vous assure de ma prière afin que chaque croyant et chaque communauté ecclésiale parcourt avec fruit le chemin du Carême, et je vous demande de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous garde.

Du Vatican, le 4 octobre 2014

Fête de saint François d’Assise

FRANCISCUS PP.

La Nouvelle Evangelisation

RADIO MARIA TOGO : LA NOUVELLE EVANGELISATION !

Il y a à peine quelques semaines le rideau est tombé sur le  synode des évêques sur « la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi ». L’évènement nous a intéressés et nous a aussi interpellés à plus d’un titre. Par les lignes qui suivent nous voulons essayer de glaner ici quelques idées pour un partage fraternel.

L’étonnant virement

A vrai dire, quand le thème de la nouvelle évangélisation commençait à prendre forme, il semblait que cela ne concernait que les pays de vieille chrétienté  d’Europe et des Amériques du Nord. Mais à la fin des travaux du synode, force est de constater que nous sommes tous en Eglise concernés. En effet nous lisons dans la proposition 5 :

« La nouvelle évangélisation est le temps d’un réveil, d'un encouragement renouvelé et d’un témoignage nouveau de Jésus-Christ, centre de notre foi et de notre vie quotidienne. Elle invite tous les membres de l'Eglise à un renouveau de la foi et à un effort réel pour la partager. Il faut aussi discerner dans le monde les signes des temps qui ont un impact sur le ministère de l'Église et les différentes Eglises particulières sur leurs territoires. .. La nouvelle évangélisation appelle aussi l'Eglise à tendre la main à ceux qui sont loin de Dieu et de la communauté chrétienne pour les inviter à entendre à nouveau la Parole de Dieu afin qu’ils puissent rencontrer le Seigneur Jésus d'une manière nouvelle et profonde. La nouvelle évangélisation requiert une attention particulière à l'inculturation de la foi. L'inculturation implique un effort pour permettre à l'Evangile de s'incarner dans la culture de chaque peuple » (CEC, 854).

Quel sens revêt la Nouvelle Evangélisation ?

Ce qui précède voudrait dire que  la nouvelle évangélisation signifie :

Le temps d’un réveil, d’un encouragement renouvelé et d’un témoignage nouveau d’une  vie nouvelle en Jésus-Christ, centre de notre foi et de notre vie quotidienne. Tous ceux  qui ne mettent plus le Christ au  centre de leur vie doivent se réveiller, revenir à l’essentiel. Nous ne sommes chrétiens et chrétiennes que parce que nous sommes embarqués avec le Christ.

C’est un moment permanent de renouveau de la foi et  d’un effort de partage de tous ceux et toutes celles qui se réclament du Christ Seigneur. La foi se reçoit mais doit se donner autour de soi. Concomitamment la foi est personnelle et communautaire.

C’est aussi un appel pour discerner les signes des temps ; car ils ont un impact appréciable sur le ministère de l’Eglise universelle et de toutes les Eglises particulière. Cela conduira à une adaptation des méthodes de transmission de la foi.

En outre, la nouvelle évangélisation signifie tendre la main à ceux qui sont loin ou se sont éloignés de l’Eglise. De fait l’Eglise doit approcher tous ceux qui sont encore sur le parvis. Car être sur le parvis, c’est être loin de Dieu et des communautés, qui sont en fait les témoins de la présence de Dieu en Jésus-Christ ;

Enfin, pour ne citer que ceux-là, la nouvelle évangélisation induit fortement l’inculturation, qui implique un effort pour permettre à l'Evangile de s'incarner dans la culture de chaque peuple ».

Quelques implications pour nos radios

Et maintenant, si nous essayions de  nous livrer à un examen sincère de nos vies de chrétiens ? Au fait il s’agit de nous les baptisés ;

Dans nos existences, qu’est-ce qui l’emporte : les élans vers Dieu  ou les résistances à la grâce ? Nous sommes invités à sortir de nos sommeils, de nos peurs et craintes serviles et à nous mettre au service de la cause de Dieu le Père, dans l’imitation de son Fils Jésus, qui s’est fait obéissant jusqu'à la mort et à la mort sur une croix.  De fait le Dieu de Jésus Christ, pour nous, est l’avenir et le terme de toute existence humaine. Est-ce si évident pour nous et nos milieux ?.

Il s’en suit que nous acceptions de nous convertir. Beaucoup d’entre nous ont la mauvaise habitude ou affichent l’attitude de croire qu’en recevant le baptême, ils ont été convertis une fois pour toutes. Ce qui est reçu de façon définitive, c’est l’adoption filiale par Dieu, c’est la vie d’enfant de Dieu. Mais elle demande que chaque fois nous fassions, ne serait-ce qu’un tout petit pas pour progresser dans l’intimité de Dieu en Jésus-Christ ;

C’est une conversion qui invite à nous engager simplement mais fortement dans la vie de nos communautés pour que nous soyons véritablement la présence du Dieu d’amour au milieu de son peuple. Et l’objectif avoué c’est ramener ou amener les autres à connaître le vrai Dieu et Celui qu’il a envoyé Jésus-Christ. Nous sommes missionnaires et nous ne pouvons plus nous le cacher plus longtemps.

Et comment pouvons-nous le faire si nous ne retrouvons pas le chemin authentique et sûr de la Parole de Dieu et des sacrements ? Le Seigneur Jésus, mort et ressuscité nous rejoint dans son Eglise, pour nous remplir de confiance et nous donner l’assurance qu’Il est venu nous donner la vie et nous la donner en abondance pour que nous ne soyons plus seulement des êtres de chair et de sang, mais des fils de des filles de lumière: En Lui est la source de vie ; par sa lumière nous voyons la lumière. (Psaume 35, 10)

RP. Benoît PENOUKOU

 

 

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